T Shirt Ego

Suivi de couple / ego

En compagnie d’un psycho-somatothérapeute j’ai entrepris il y a bientôt deux ans des ateliers sur ce que je pensais être un suivi de couple. En réalité c’était plus un travail sur soi en individuel avec un temps en couple avant et après. L’idée est que si chaque individu dans le couple est heureux et en équilibre avec lui-même alors le couple en bénéficie et peut cheminer vers son bonheur.

Ce travail sur soi-même a pris la forme de plusieurs ateliers où à l’aide de différents procédés, outils, aide du thérapeute, il s’agit de définir ce qui en soit était du domaine de la nature profonde et du domaine de l’égo.

Je caricature et ne prétends expliciter la méthode du thérapeute ou son but. Je veux juste présenter le support qui a émergé de ce travail. Il s’agit d’un T Shirt sur lequel j’ai apposé les mots qui caractérisent mon égo (et pas moi). C’est important pour moi de la partager avec le plus grand nombre car plus il y aura de personnes qui pourront se moquer de moi lorsque mon égo prends le dessus (c’est Ok qu’il soit en moi, il a son utilité, mais qu’il dirige ma vie, non), plus je serais accompagné dans mon chemin vers la liberté. Bien sur, ce T Shirt n’est pas exhaustif (ce serait trop facile).

T Shirt Ego TristesseLa tristesse : C’est une émotion que mon égo aime utiliser pour ne pas donner la place à d’autres émotions qui serait moins valorisantes: colère, frustration, haine, rancœur, peine.

Lorsque vous me voyez triste, questionnez moi ça peut m’aider de fouiller un peu plus pour connaitre la cause de cette tristesse.  Qui sait si ce n’est pas juste une manière pour moi de ne pas chercher de moyen d’agir sur cette cause ? Car si je ne change , l’égo est heureux et reste dans son univers qu’il veut stable.

 

 

Why so serious ? Je dois être sérieux : Ben oui, si je ne suis pas sérieux c’est que je ne suis pas un adulte responsable, n’est ce pas ? Professionnellement si je ne suis pas sérieux je ne suis pas crédible, n’est ce pas? En tant que père ou que mari si je ne suis pas sérieux je ne suis pas un bon papa, amant, mari respectable, n’est ce pas ? Mon égo trouve très important que je renvois une image de moi qui soit conforme aux codes normés de la société dans laquelle j’évolue. Ça le rassure et le flatte. Donc pour me débarrasser de ce travers de mon égo n’hésitez pas à rire du balais dans le c… qui est l’apanage de certains comportements de personnes raisonnables. La vie n’est pas sérieuse, pourquoi devrais je l’être ?

Je me sens puissant dans le malheur de l’autre : mon égo adore avoir une place de sauveur. C’est valorisant en général et ça m’évite de devoir regarder mes propres malheurs (pratique). Ce fut moche pour moi d’écrire cette phrase et reconnaitre que parfois j’aime que mon prochain soit dans la merde pour pouvoir l’en sortir. Si vous me voyez proposer mes services ou mon temps libre pour dépanner les autres ou compenser certains de leurs manquements, n’hésitez pas à me demander si je suis le seul qui peut faire ça et si ça me parait juste.

Peur de décevoir : Mon égo veut faire plaisir à tout prix (globalement). Et donc si un regard place des espoirs dans ma personne, il est important pour mon égo que je le déçoive pas ce regard. Que je ne déçoive pas ma femme, ma maitresse, mon patron, mes enfants, le chauffeur de bus, le passant, le mendiant… Sinon mon égo me dit bien que je ne suis pas quelqu’un sur qui on peut compter et ça c’est terrible! C’est une bonne usine à malheur personnel cette remarque interne que mon égo utilise. En acceptant de décevoir, j’accepte d’être imparfait et de vivre pour moi avant les autres. Et paf dans l’égo. Si je me place la barre trop haute ou que je stresse à cause du qu’en dira t’on, n’hésitez pas à me rappeler cette partie là du T Shirt.

Je n’ai pas le droit d’être faible : Mon égo se satisfait de ce commandement propre à notre société capitaliste de la réussite et un peu judéo-chrétienne. Ça rejoint un peu la remarque du dessus, il ne manquerait plus que ça que je ne sois pas parfait ou que j’ai le droit de craquer ! Divorcer c’est être faible, accepter un échec c’est une faiblesse, ne pas accepter d’aider c’est être faible et c’est mal. Donc tous avec moi pour briser cette pensée égotique et m’accorder le droit de pleurer et de capitaliser sur mes erreurs (oui car le faible culpabilise, il ne peut pas faire une force de sa faiblesse, c’est antinomique) .

Je vaux plus que l’autre : C’est moche d’écrire ça à la première personne en parlant de soi, mais c’est bien mon égo. J’ai beau régulièrement me dévaloriser, ça ne m’empêche pas de régulièrement penser que je vaux plus que l’autre, que je mérite mieux, que je suis différent. Petit mot à mon égo : comparaison = poison. Je fais mien le fait que nous soyons tous différents et riches de ces différences. Si vous me voyez ou m’entendez comparer, n’hésitez pas à me faire une piqure de rappel, surtout si ça me concerne.

Je souffre d’être isolé : Ben oui, mais je me crée moi même cette souffrance. Je suis différent des autres (comme tout le monde) et ressentir cette différence comme un facteur d’exclusion (mode emo, on) peut aussi arranger mon égo, comme ça c’est soit la faute des autres (qui m’isolent, ils n’ont que ça à faire) soit de mon hypersensibilité qui est un fardeau et pas un avantage. En fait j’aime la compagnie des autres, qui est enrichissante, vaut mieux que je me demande pourquoi je me sens isolé quand je le ressent.

Homme pressé, je cours après un idéal futur : Celle là est arrivée en dehors des ateliers, je crois, un peu plus construite, moins intuitive. Mon égo aime que je sois pressé, que je ne prenne pas le temps d’apprécier le présent ou de me réjouir de mes bonheurs passés. Et pour m’aider dans mon malheur et ma volonté de ne pas changer mon égo m’aide à me fixer des objectifs inatteignables (des idéaux) qui me rendront forcément malheureux de frustration. Je ne suis pas le seul à souffrir de celle-là, mais je ne ferais pas de généralité. Le genre de coup de main à me donner est simplement de m’aider à respirer mon bonheur présent, me rappeler que le futur n’existe pas encore et que les idéaux sont ce qu’ils sont: de beaux horizons qui n’empêchent pas un chemin gratifiant mais pas nécessairement à atteindre.

Être fort c’est être autonome : J’aurais pu ajouter ‘tu seras un homme mon fils’ ou ‘un adulte’. Si je commence à demander de l’aide aux autres (reconnaitre ma faiblesse) je risque de changer au contact de ceux-ci, et ça l’égo ne veut pas. Donc il faut que je sache tout faire tout seul (c’est d’ailleurs à ça qu’on devient ‘grand’ quand on est enfant, non? Se débrouiller seul? ). Il suffit de me dire que la faiblesse et le côté faillible sont ce qui permet d’avancer pour remettre l’égo à sa place.

Je n’ai pas le droit d’être moi même : Injonction impérieuses et puissante d’être comme on voudrait que je sois. On ? Mes parents, mes amis, la société. Ceux à qui je dois plaire pour exister, avoir ma dose d’amour extérieur. Mon égo aime que je ne me considère pas comme digne d’être juste ce que je suis, sans avoir besoin de l’approbation/amour de l’extérieur. Peut être que si on se considère comme complet on peut s’enrichir de l’extérieur alors que si on a besoin de l’amour extérieur on est dépendant de l’image des autres, ce qui permet à l’égo de bien faire souffrir (interprétation perso à deux balles et guère cohérente, c’est ce qui me vient là). Acceptez moi avec mes silences, mes passions qui peuvent sembler insignifiantes à d’autres, mes oublis à répétitions et plein d’autres facette de mon être qui forment mon tout, qu’elles soient positives ou négatives dans vos yeux, et mon égo ira se faire voir avec cette réflexion.

J’ai peur de perdre le contrôle : Et que va t’il se passer si je perds le contrôle ? Réponse de l’égo: je vais me faire mal ou faire mal aux autres (brrr, la peur, ça c’est un guide puissant). Il est donc important de tout maitriser et tout verouiller, rester dans ma zone de confort, ne rien tenter qui puisse faire tomber mes défenses. Non, mais, des fois que je découvre ou mette en lumière des parts de moi que je ne connaitrais pas, voire que ça m’enrichisse. Une réponse possible: me dire que je peux me faire confiance et faire confiance à d’autres si je perds le contrôle (genre aux gens qui m’aiment, au hasard, ou un cadre sécurisé).

J’aime être flatté : Ça c’est pas joli à voir, hein ? Oui, je suis sensible à la flatterie, à l’image de moi que les autres peuvent me renvoyer. Mon égo s’en délecte. Pour contrecarrer ce versant négatif de mon besoin de rendre service il suffit de se cantonner à des remerciements me concernant, pas la peine d’en rajouter.

Je suis à la recherche d’absolu : Ou comment ne jamais être satisfait de rien. Avoir 290 jeux alors que je pourrais en avoir plus de 400 ? Être en bonne santé alors que je pourrais être un athlète ? Être juste heureux alors que je pourrais nager dans le bonheur en permanence (et vomir des arc-en-ciel) ? A partir du moment où j’ai connaissance d’un mieux je peux le désirer et mon égo peut retourner ça comme un constat d’échec à ma réussite. Et ça inclut le plan spirituel cette course quasi sans limite vers le toujours plus. Je n’aime pas qu’on nie mon besoin d’absolu car je crois qu’il correspond à une aspiration profonde. Mais ce besoin n’est pas la recherche utilisé par mon égo pour me mettre en échec. Pour contrecarrer l’égo il suffit en général de m’indiquer que le mieux est l’ennemi du bien et que j’ai tout le temps du monde pour avancer (à mon rythme) vers ces absolu qui me tentent.

Cet article a été commencé en septembre 2018 et basé sur une expérience d’Octobre 2017. J’ai beaucoup cheminé depuis et si les problématiques d’égo ne sont peut-être jamais résolues (liées à notre enfance, au transgénérationnel, que sais-je…) je trouve intéressant d’avoir connaissance de cette partie de notre personnalité qui ne nous définit pas complétement mais qui ne loupe pas une occasion de nous mettre des bâtons dans les roues dès qu’on veut se libérer de schémas aliénants.

PS : Merci de me pardonner pour les fautes de français et d’orthographe, je n’avais pas envie de me relire sur ce post 🙂

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Carte des non monogamies traduite

J’ai traduit la carte des sortes de non monogamie originalement conçue par Franklin Veaux (source = http://blog.franklinveaux.com/2017/12/an-update-to-the-map-of-non-monogamy/)

Carte des sortes de non monogamie
Auteur Franklin Veaux

Merci aux participants du café Polyamour de Lille de Janvier de m’avoir éclairé et orienté sur certaines traductions, merci à Fanny pour les corrections.
J’ai traduit ce document, avec l’accord de l’auteur, car la langue bloquait une partie des échanges possibles avec ce support.
Merci de créditer l’auteur original et de faire un lien vers l’article source si vous voulez partager.

TCC porte d’entrée vers l’estime de soi

Les thérapies cognitives et comportementales en bon français sont un ensemble de pratique visant à soulager… Voir un psy ? De base je me suis toujours dis que si j’avais mal aux dents j’allais voir un dentiste, mal au ventre un gastro alors lorsque j’ai eu mal à mes pensée je suis allé voir un psy. Chacun sa spécialité, ça ne me pose aucune soucis d’image, de regard extérieur.

Pyschologue ou psychiatre ? J’ai essayé les deux. Les moyens et les buts ne sont pas les même pour chacun. Le psychologue c’est pour traiter le fond du problème, nettoyer ou expliquer les bases ou origines de notre personnalité, nos malaises. Comme j’étais plutôt en urgence de bien être, je me suis tourné vers les seconds.

A l’origine il y avait trouble provoqué par mon nouveau statut d’homme marié, puis de père et qui qui a grandit sur plein de plans différents au point d’être un bordel sans nom et vague qui m’ont fait me tourner vers un psychiatre.

La psychiatre que je croise pratique les TCC. Je ne connais pas. Je ne connais rien en psy. Même pas Freud.

Grosso modo je vais la voir et la première question rituelle est ‘Comment allez-vous?’ qui est la porte ouverte au déballage.

Ensuite il peut y avoir un retour sur les sujets précédemment évoqués pour analyser s’il y a eu évolution. Parfois c’est la lecture de résultats d’exercices données auparavant.

Exercices ? Ce sont des actions d’analyse personnelle de situations, de sensations, puis une recherche personnelle de qualificatif de ces ressenti ou de solution imaginaires à ces situations.

Ça se traduit par des tableaux avec multiples colonnes reprenant les actions mentales à réaliser (pour les colonnes), les lignes permettant de remplir du concret de l’expérience et de l’implication du sujet, concrétisé par son écriture.

Ça marche relativement bien avec moi. Ça me permet de cerner des sujets et sensations qui autrement s’emmêlent dans un malaise vague et qui sape mon énergie.

Au final ça me donne pas mal d’outils et de recul sur moi même. Ca me fait comprendre que tout n’est pas mélangé et qu’il est possible d’agir sur des petits bouts du malaise en les identifiant et avec volonté et reconstruction mentale.

Mais il me manque un but plus ‘grand’ que de juste comprendre la forme de chaque pièce du puzzle et pourquoi elle est là.

Une clef très importante m’est donnée par ma psy le jour où elle me fournit un article sur l’assujettissement.

Une grosse claque dans mon égo lorsque je découvre que bien des facettes de mes schémas de pensée et d’action correspondent à un stéréotype bien connu des psy pour faire son propre malheur.

Cet article met aussi en lumière des parties de ma personnalité que je croyais positives mais qui en fait étaient des vecteurs de souffrance et de dévalorisation.

J’en remercie la psy qui me donna la clef vers ce que je considère comme un des premier pas vers le chemin de mon salut (rien que ça).

Ce qui nous amènera par la suite au corollaire: le travail sur l’estime de soi.

Tu joues à quoi ? (2018)

Il y a quelques années j’avais publié une petite synthèse des jeux de ma bibliothèque vidé-ludique (295 jeux à ce jour). Je me suis dit que j’allais faire une petite mise à jour pour voir si ça avait évolué ou non.

jeux_types_2018
Classement de mes jeux par Type de jeu en 2018
jeux_types.png
Classement par type en 2015
jeux_support_2018
Classement de mes jeux par support en 2018
jeux_support2.png
Classement par support en 2015

Rien de bien surprenant, je suis toujours fan de jeux de baston avant tout. L’évolution vient surtout du support. J’ai revendu la plupart de mes jeux PS2 et les ai racheté sur le PSN Japonais en version démat (les collection de SNK) pour pouvoir y jouer sans avoir besoin de changer de support.

Même chose pour les jeux PS1 avec désormais une belle collection de jeux de baston PS1 sur ma PS3.

En parlant de support, je n’ai pas de console nouvelle génération. Et comme j’avais tout de même envie de tâter les nouveaux jeux de baston (Tekken 7, Dragonball FighterZ, King Of Fighters 14, Street Fighter V…) je les ai acheté sur PC, malgré la galère que ça engendre en terme de reconnaissance du matériel, de stabilité du système ou de gestion de l’environnement multi tache.

Ce qui n’apparait pas dans ces graphiques est que j’ai investi aussi dans des Tapis de Danse type DDR et plein de manette PS3, de manière à ajouter plus de convivialité à ma passion. Et depuis j’organise régulièrement des soirée jeux vidéo chez moi, je participe à des tournois pour le fun (peu de chances de passer le premier tour mais beaucoup de chances de rencontrer d’autres passionnés) et j’en parle plus librement.

Bref, je vais mieux, et j’entends bien continuer dans ce sens qui me conviens bien.

Haut Potentiel : J’en fais quoi ?

Quand tu as des gamins qui sont pas normaux tu vas voir des professionnels de l’enfance, qui t’orientent vers d’autres gens qui à la fin te donnent un diagnostique. Une fois que j’ai ce diagnostique j’étudie celui-ci et surtout comment faire pour que les enfants en question soient heureux et en paix avec leur différence plutôt qu’emmerdée par celle-ci. Ça donne des clefs, pas toutes, et des pistes pour améliorer le quotidien, avec l’espoir que leur avenir n’en sera que meilleur.

Et au cours de ces recherches je tombe sur le fait que des gamins HP c’est probablement un atavisme familial. Je relis les descriptions des symptômes, conséquences, vécu et j’ai l’impression de lire des livres sur mon enfance et mes souffrances. Ok, ça c’est clair.

Sauf que lorsqu’il s’agit des gamins je me dis qu’ils ont la vie devant eux et que j’ai toutes les cartes en mains pour changer la suite, mais pour soit ? Je fait quoi de tout ce passé qui aurait dû être autrement ? Je fais quoi de ce diagnostique qui me dis que non seulement c’était pas que dans ma tête cette différence mais qu’en plus ça risque de me poursuivre toute ma vie. C’est sympa de savoir mais qui va mettre en place un environnement plus bienveillant pour moi ?

Yep. Quant il s’agit de changer assez radicalement son regard sur soit et son image auprès des autres, passé trente ans, y a comme un égo qui la joue immobilisme pour garder sa sécurité. Et cet auto-diagnostique, qui laisse peu de place à l’erreur, devient une cause de souffrance (si on le prends comme tel) jusqu’au jour où je rencontre des personnes bienveillantes qui ne m’ont jamais connu avant cette prise de conscience et qui sans jugement m’amène à prendre ma nature comme elle, juste ma nature. Pas un super-pouvoir, pas un handicap, juste une autre manière de comprendre pourquoi je réagis pas comme les autres dans certaines situations (ok, y a pas d’autres, chacun a sa vie, ne joue pas sur les mots).

Mais ça a été loin cette connerie. Jusqu’à pleurer certains soirs (ou jours) d’avoir l’impression de m’être renié avec une violence impressionnante. Renié une hyper sensibilité à certains stimulus. Renié un détachement sur bien des problèmes quotidiens qui ne m’effleurent même pas. Renié des passions et des goûts qui ne rentrent dans aucune case, n’ont pas de lien entre eux. (la liste est longue, je vous l’épargne)

Je vous rassure, ça va mieux en ce moment. Une fois assumées, certaines facilités peuvent être bien pratiques pour changer rapidement en cas de crise. Ce qui a été le cas et qui explique que mon petit schéma soit parsemé de bulles dans tous les sens (le nombre, les directions sont plus liées à ma nature Ayurvedique semble t’il). Donc, je suis HP et ça ne change rien à ce que je suis ou fait (presque;) ), sauf que je suis plus heureux de me connaître un peu plus, plus en accord avec moi même.

Dev Perso Vinyasa Yoga

Vinyasa Flow et Yin Yoga : Sport Doux

Le Vinyasa Yoga, tel que je l’ai découvert avec Stéphanie, est un enchaînement de postures yogiques relativement rythmé et fluide.

La plupart des postures pratiquées toujours sans violence envers soit même (si on reste raisonnable, ce qui n’est pas toujours mon cas) mettent à contribution l’ensemble du corps et permettent de réveiller la plupart des muscles (même certains que l’on ne connaissait plus) voir de les renforcer dans les positions les plus physiques.

Chaque moment étant rythmé par le souffle du pratiquant cela permet de redécouvrir cette fonction vitale qui régule énergie, humeur et santé.

Ce fut ma plus grande découverte avec cette pratique : la connaissance de mon souffle, ma respiration, m’amène à retrouver le chemin vers le reste de mon corps mais aussi ressentir le rythme de ma vie, une sensation de bien être quand mes mouvements du quotidien s’accordent avec mes inspirations et expirations. Une sensation que je n’arrivais plus à retrouver via mes autres sports comme le karaté ou la natation où j’imposais le rythme de mes mouvements à mes poumons et leur contenu plutôt que d’être accompagné par ceux ci ou les prendre en compte.

J’ai aussi appris des mouvements simples, des positions (parfois familières avec d’autres sports) me permettant de reprendre contact avec mon corps et ses limites un peu plus au quotidien. Un premier pas vers moi même pour lequel je remercie ma prof Stéphanie.

http://stephieyoga.com/