Mortal Kombat Unchained

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Voici l’adaptation de Mortal Kombat Deception PS2.
Je ne ferai donc pas de test de la version PS2 (qui fait aussi partie de ma collection) mais me contenterai de souligner les différences qui existent entre ces deux versions.

Mais commençons par le commencement. Mortal Kombat est une série de jeu de baston qui existe quasiment depuis aussi longtemps que Street Fighter (le premier épisode date quasiment de la sortie de Street Fighter 2). A la différence de Street Fighter 2 qui était orienté ‘dessin animé’ Mortal Kombat s’est toujours voulu orienté ‘réaliste’ avec surtout un coté gore totalement assumé, atteignant son paroxysme par la présence des fatalités, ces mouvements qui permettent de tuer son opposant d’horribles manières.
Je ne vous retrace pas l’historique de la série, son passage de la 2D à la 3D, ni mon histoire tumultueuse avec celle ci.
Pour résumer, ce jeu de combat hyper violent est réputé pour sa maniabilité haché qui en a énervé plus d’un (dont moi). J’avais lâché l’affaire à la suite des derniers épisodes en 2d trop difficiles et n’était pas revenu suite au passage en 3d car le nouvel univers proposé ne me plaisait pas.

Mais cet épisode m’a fait renouer avec la série, pour plusieurs raisons.
La première est que ce jeu est très riche en contenu. Je ne parle pas du contenu déblocable  qui est remarquable (nouveaux costumes pour les combattants, décors, musiques, making of, croquis…) mais des différents modes de jeux.

screenshot016  Les différents modes de jeux.

En plus des classiques modes de combats on retrouve en effet des mini jeux forts sympathiques comme le jeu d’échec à la sauce Mortal Kombat :
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Vous devez combattre en duel les autres pièces lors d’une rencontre.

Ou ce jeu clone de Puzzle Fighters avec des fatalités en fin de match (le but est de briser les joyaux de même couleur) :
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Mais le clou de ces add-on est la présence du mode ‘Konquest’ qui permet, par le biais de l’histoire de Shunjinko de sa jeunesse à sa vieillesse, de découvrir tout le scénario qui entoure le jeu de baston principal du CD.
Il s’agit d’un véritable jeu d’aventure à la troisième personne qui est ponctué de phases d’entrainement nous permettant d’apprendre toutes les techniques de chaque combattant et de rencontrer des personnages qui ne sont pas présents dans l’écran de sélection.
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Lors de cette phase vous découvrirez des clefs et des Koins (monnaie du jeu) qui vous permettent de débloquer les bonus présent dans la Krypte.
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En plus de tous ces add-on on a principalement le droit a un très bon jeu de combat en 3d.
Certes la maniabilité très raide du jeu n’a guère évolué depuis ses débuts mais la réalisation en 3d est enfin à la hauteur de ses homologues 2d.
Dans la version PSP on a en plus accès à plusieurs personnages d’autres épisodes PS2, ce qui ne gâche rien:
screenshot017 Ecran de sélection des persos.

Ensuite on enchaine les combats jusqu’à rencontrer Onaga, le roi Dragon lors d’un combat final assez titanesque.
Mais avant ça on aura l’occasion de se fritter à plusieurs Kombattant à l’aide de plusieurs style de combat pour chaque personnage (3 style de combat, dont une arme, par personnage) dans des décors qui sont destructibles et garnis de pièges mortels. Et oui, il est possible de jeter votre adversaire dans un gouffre hérissé de piques en milieu de combat, donnant lieu à une nouvelle scène gore.
Illustration des 3 styles de combat par personnage, pour Sub Zero :
 screenshot019 Le style Shotokan, façon Karaté traditionnel
screenshot021 Le style Dragon (la posture a aussi changé)
screenshot022 L’arme
Chaque style de combat a ses propres combos et il est même possible de changer de style au cours d’un enchainement de coup.

On est donc en face d’un très bon jeu de baston doté d’une ambiance unique (ou plutôt unique à la série des Mortal Kombat) pour qui n’est pas rebuté par la maniabilité hachée ou le gore façon grand guignol.

Les deux versions sont sensiblement identiques (aux personnages bonus de la version PSP près) sauf sur quelques points sensibles:

  • En raison de la capacité moindre de la console portable de Sony et de la taille du disque, il y a moins de décors sur la version PSP 
  • Les graphismes sont moins jolis, plus polygonaux, sur la portable et il y a moins de litres d’hémoglobine à l’écran
  • Les effets de caméra du mode Konquest ont été travaillé avec les pieds sur la version PSP, rendant le jeu moins agréable à jouer
  • La version PSP est handicapé de temps de chargements incompréhensiblement longs et souvent dans des phases incongrus (heureusement, jamais pendant un combat)

A ces détails près, le fun est total sur les deux versions, c’est un bonheur de démembrer ses adversaires dans la joie avec de beaux effets 3d en prime.

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