Japan Expo 2009, l’organisation

Faut bien commencer par quelque part, non ? Alors pourquoi pas sur l’organisation de l’événement, les locaux, les moyens d’y arriver…

Ben justement, concernant les moyens d’y arriver ce fut la sérieuse désillusion en arrivant le samedi 04 Juillet à la gare du nord. En effet, suite à l’agression d’un gars de chez messieurs RER il n’y avait plus de RER pour aller à la japan expo. Et non, même pas une blague! Pas de prise en compte de l’énormité du phénomène par ces messieurs du RER, de mise en place de service minimum ou quoi que ce soit. Bon, on a du faire avec dans une gare qui était déjà rempli de gens déguisés.

Après avoir vérifié qu’il n’y avait vraiment aucun autre moyen d’arriver jusqu’au parc des expositions de Paris Nord Villepinte, j’ai donc dû me résoudre à prendre un taxi (et paf d’entrée de jeu 30 euros de moins dans la réserve). Et en plus la crainte de ne pas arriver à l’heure car on était quand même en plein weekend de départ en vacances sur la région Parisienne (ben oui, sinon c’est trop facile).

Une fois sur place, je découvre qu’il y a déjà une longue queue pour aller jusqu’à l’entrée du bâtiment ou les queues se scindent suivant l’acquisition d’un billet ou non. Bon, ben on fait la queue comme tout le monde en dehors du bâtiment en question (déjà 20 minutes de queue au milieu des jeunes déguisés avant d’arrivée à l’entrée de ce fameux bâtiment). Et une fois à l’entrée de ce bâtiment on se rend compte que celui n’est pas du tout le début de la Japan Expo mais seulement un bâtiment complet de la taille d’un grand hangar équipé d’un dédale de rambardes d’aluminium à suivre au pour arriver à la sortie de celui ci.

C’est la photo publié un peu plus bas.

Bon, ben c’est reparti pour une marche d’un pas régulier jusqu’à la sortie du bâtiment. On en prend quand même pour plus d’une demi heure de trotte au pas avant d’arriver à sortir de ce labyrinthe.

Et on se dit en sortant qu’enfin on va pouvoir accéder à l’exposition en elle-même.

Que neni, on repart pour un second chemin fléché à l’extérieur (il faisait beau, il y avait moyen de se prendre un coup de soleil). Et là on commence à se demander à quelle heure on va réellement atteindre l’entrée de cette exposition, car on a déjà raté les événements du matin et on commence à avoir faim. Mais il s’agit des derniers zigzag avant l’entrée.

Une fois arrivé dans le lie d’exposition, on prend conscience de l’énormité de la chose. C’est qu’il en faut de la place pour contenir plusieurs centaines d’exposant. Pour résumé, il fallait compter plus d’une demi journée pour parcourir (sans s’arrêter) à un pas normal la totalité des artères de la Japan Expo (et pas la faire en diagonale ou au pas de course, hein). Alors, si en plus on prenait le temps de s’attarder sur des stands, discuter, jouer ou regarder des vidéos, on n’en avait pas assez d’une journée.

Heureusement, il y avait des boutiques de nourriture un peu partout pour avoir assez d’énergie pour tout faire (j’ai donc découvert les fastfood sushi).

Lors de ma deuxième journée j’étais un plus organisé. Il ‘n’y avait plus grève de RER et je n’ai pas hésité à aller à Japan Expo plus d’une heure avant l’ouverture officielle des portes. Bien m’en pris car cela me permis de ne faire que 3/4 d’heure de queue avant d’arriver au halle d’exposition. En effet, même si les files étaient bloqués, cela n’empêchait pas les jeunes motivés d’arriver en sitting plusieurs heures avant pour être les premiers à rentrer.

Cette journée là j’étais accompagné de ma sœur et mon beau frère une partie de la journée.

Heureusement qu’il y avait cette deuxième journée car la première fut en grand partie passé à faire la queue car c’est ce qu’il fallait faire pour rentrer, pour tenter sa chance pour avoir une dédicace de Clamp ou pour avoir une chance d’assister à leur conférence.

Pour en finir avec l’organisation, qui globalement n’était donc pas si mauvaise que ça pour un événement de cette envergure, je ne peux passer sous silence un point réellement négatif: tous les distributeurs de billets étaient en panne. Et on imagine bien que la plupart des boutiques présentes n’avaient pas d’appareil à carte bleu à disposition.
Dans ce temple de la consommation (rah les goodies, les totoro, les goldoraks…) c’était un comble et ça m’a carrément empêché de faire de beaux cadeau à tout le monde, alors que j’avais prévu déjà à la base un budget conséquent (déjà bien entamé par la bouffe et les transports, je vous le concède).

L’organisation étant décrite, on peut passer au contenu, non ?

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