Japan Expo 2015: les invités et les éditeurs

Je ne vais pas vous faire la liste des éditeurs ou des invités qui étaient présents à Japan Expo. Je n’étais vraiment pas venu pour les invités mais pour dire un petit bonjour à l’équipe de Nolife, quémander quelques autographes de leur part et leur acheter des goodies pour soutenir la chaine.

Mais il se trouve qu’en fin d’après midi, en flânant dans les stands, je suis tombé sur le stand du studio ‘Brave Wave’ qui a attiré mon regard puisqu’il affichait un screenshot de Panzer Dragoon, un des jeux qui m’a le plus marqué sur la Saturn (si ce n’est le jeu emblématique de cette console) . Et pour cause, la compositrice des musique de ce jeu était présente. Je me suis dis que c’était une occasion de découvrir une autre facette de son talent en me procurant son CD, et j’en ai profité pour faire une photo avec l’artiste (Saori Kobayashi) :

IMG_20150705_171000500

Et du côté des éditeurs j’ai pu voir de loin Olivier Fallaix pour Crunchyroll, qui été très occupé et donc je n’ai pas pu lui dire le bien que je pensais de l’offre de service en France. Je n’ai pas osé aborder Cedric Littardi sur le stand @anime pour le remercier de tout mon cœur d’avoir investi dans ‘Le dernier bar avant la fin du monde’ à Lille, un rêve de gosse qui se réaliser pour mes 40 balais.

Par contre, je suis passé sur le stand d’Akata, dont j’avais pensé le plus grand bien lors de leur interview dans l’émission ‘Mangacast’ et j’ai pu discuter un peu avec leur créateurs, des piliers du Tonkam des origines, Dominique et Sylvie Veret. Depuis leur interview j’avais pu vérifier que leur ligne éditoriale était carrément en adéquation avec leurs dires et nous avons eu un bon contact car ils représentent ma découverte des manga (mes premiers manga sont ceux qu’ils ont édités en premier, chez Tonkam) ainsi que mon évolution (ils sont à l’origine de l’arrivée de Nana en France, qui est un peu le révélateur des shojo en France pour le grand public).

Ils sont sympathiques, francs et simples et je conseille vivement leurs œuvres engagées (oui, je ne suis pas trop le public pour leur collection WTF).

Ce fut l’exposition la plus humaine que j’ai pu vivre, grâce de réels échanges avec les gens qui ont nourris mes passions. Et c’est à coup sûr la raison principale du souvenir très positif que j’en ai, malgré la fatigue physique inhérente à tout salon (bruit, marche, toussa).

Pour moi c’est donc le point fort de cette convention, la possibilité de rencontrer ‘pour de vrai’ les personnes qui ne sont que des noms sur des BD, CD ou autres.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s