Kingdom Hearts Birth By Sleep

Couverture de Kingdom Heart Birt By Sleep

La couverture de KH Birth By Sleep

Dans ce jeu trois personnages veulent devenir gardiens de clefs magiques (mais si les clef qui permettent de passer d’un monde Disney à un autre) et un seul aura ce privilège (la fille, Aqua).

On choisi un des trois perso et on suit leur aventure à travers les mondes de Disney en rencontrant régulièrement ses compagnons de départ jusqu’au final commun.

Donc il va falloir faire le jeu trois fois pour avoir toute l’histoire…

C’est clairement un des plus beau jeu de la PSP. C’est mon premier essai dans la série des Kingdom Hearts. Et ça tombe bien puisque c’est une pré-quelle, je ne serais donc pas embêté par le scénario.

Malgré ses nombreux points forts techniques et en termes de gameplay, malgré un univers vaste et varié où l’on ne s’ennuie jamais je n’ai pas vraiment accroché.
Pourtant on en prend plein la vue du début à la fin, on a plaisir à se balader dans les différents univers Disney pour y croiser nos personnages préférés (ou pas).

Exemple de combats magnifiques

Mais je me suis vite lassé de croiser toujours les mêmes adversaires (à l’exception des boss). Le fait d’avoir été relativement peu touché par les musiques du jeu (alors que j’y suis assez sensible) n’a pas aidé. Et puis, bon, le principe de faire des suites de combats dans des univers Disney, réputés pour leur non violence, y a que moi que ça dérange ? C’est une greffe qui ne prend pas pour moi, d’autant plus que le scénario est résolument trop enfantin et pas assez fouillé.

Si au moins c’était l’occasion de retrouver les pires méchants Disney dans des combats épiques… Mais, non. L’esthétique bonbon rose de l’ensemble et un certain manque d’audace rendent même les plus grand combats insipides, malgré les effets spéciaux à foison.

J’avais encore espoir d’y trouver un autre intérêt dans les rencontres avec les personnages des autres univers Square Enix, mais je n’ai pas eu de chance car dans le scénario que j’ai choisi je n’en ai croisé qu’un et qui n’avait que le nom de commun avec son homologue de Final Fantasy, et quelques mimiques.

Ca c'est Zack de Final Fantasy 7, vous le reconnaissez ?

KH Birth by Sleep et un bon jeu, aux combats très dynamiques (en temps réels, avec les avantages et inconvénients que ça peut comporter, comme lorsqu’on tombe sur un ennemi rapide et qu’on n’est pas un as du joystick), mais qui ne m’a pas transporté aussi loin que certains autres jeux d’aventures peuvent vous faire voyager.

Donc il va falloir faire le jeu 3 fois pour avoir toute l’histoire… Clairement un des plus beau jeu de la PSP, mon premier essai dans la série des Kingdom Hearts. ET ça tombe bien puisque c’est une pré-quel, je ne serais donc pas embêté par le scénario.
Malgré ses nombreux points forts techniques et en termes de gameplay, malgré un univers vaste et varié où l’on ne s’ennuie jamais je n’ai pas vraiment accroché.
Pourtant on en prend plein la vue du début à la fin, on a plaisir à se balader dans les différents univers Disney pour y croiser nos personnages préférés (ou pas).
Mais je me suis vite lassé de croiser toujours les mêmes adversaires (à l’exception des boss). Le fait d’avoir été relativement peu touché par les musiques du jeu (alors que j’y suis assez sensible) n’a pas aidé. Et puis, bon, le principe de faire des suites de combats dans des univers Disney, réputés pour leur non violence, y a que moi que ça dérange ? C’est une greffe qui ne prend pas pour moi, d’autant plus que le scénario est résolument trop enfantin et pas assez fouillé.
Si au moins c’était l’occasion de retrouver les pires méchants Disney dans des combats épiques… Mais, non. L’esthétique bonbon rose de l’ensemble et un certain manque d’audace rendent même les plus grand combats insipides, malgré les effets spéciaux à foison.
J’avais encore espoir d’y trouver un autre intérêt dans les rencontres avec les personnages des autres univers Square Enix, mais je n’ai pas eu de chance car dans le scénario que j’ai choisit je n’en ai croisé qu’un et qui n’avait que le nom de commun avec son homologue de Final Fantasy, et quelques mimic.
KH Birth by Sleep et un bon jeu, aux combats très dynamiques (en temps réels, avec les avantages et inconvénients que ça peut comporter, comme lorsqu’on tombe sur un ennemi rapide et qu’on n’est pas un as du joystick), mais qui ne m’a pas transporté aussi loin que certains autres jeux d’aventures peuvent vous faire voyager.

Burnout Dominator

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Vous aussi vous aimiez faire des accidents lorsque vous jouiez aux petites voitures ?

Burnout est fait pour vous.

Ce n’est pas le plus beau jeu de course sur PSP (je trouve que Ridge Racer est mieux réalisé) mais par rapport à ses concurrents il dispose d’un atout fun indéniable: les crash !

PCT2138 PCT2142 Exemples de crash

Ce jeu est fait pour les collisions entre véhicules, qui sont retranscrites avec effet de ralenti esthétisant. On passe donc une bonne partie de sa course à tenter de mettre les voitures adverses dans le décor de la manière la plus spectaculaire possible. Et ça défoule !

Les courses sont variéesPCT2140

Je ne vais pas m’appesantir sur ce titre, il est très bon: beau, amusant, avec une bonne durée de vie et pléthore de défis à relever.

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Mon seul regret concerne la bande son qui peut irriter les allergiques au rock basique américain (on parle d’Avril Lavigne, pas de Mettalica).

PCT2139 Plein de véhicules, de défis, de courses, que demander de plus ?

Castlevania The Dracula X Chronicles

Castlevania The Dracula X Chronicle Title

Le dernier Castlevania auquel j’avais joué était le ‘Super Castlevania’ sur la Super Nintendo. C’est dire à quel point je ne suis pas un fan de cette série.

Pourtant, j’avais adoré cet épisode, au point de le finir en m’acharnant des heures dessus. Il exploitait de manière particulièrement innovante les capacités de la console, disposait d’une atmosphère envoutante… Mais je ne vais pas vous en parler plus aujourd’hui. J’avais aimé.

Castlevania The Dracula X Chronicle map La carte des niveaux du jeu

Il y a quelques années (même sur console récent, je suis long à la détente) est sorti cette adaptation sur PSP de ce jeu de la série de Castlevania.

Ce jeu est à la fois une adaptation  d’un épisode de Castlevania réputé comme le meilleur de la série (Rondo Of Blood) mais aussi une compilation avec la possibilité de débloquer en bonus un autre Castlevania de bonne réputation : Castlevania Symphony of the Night, en plus de la version originale du jeu.

Une cut scene en 3D Castlevania The Dracula X Chronicle cutscene

J’ai beaucoup aimé les graphismes qui, bien qu’en 3d, respectent à merveille les jeux de plateforme de l’ancienne génération. Même chose pour la gameplay qui est hyper limité mais de fait ne laisse rien au hasard. Ici pas de mouvements de caméra et de combinaisons de 6 boutons pour enclencher les coups et magies. Deux boutons, quatre directions, on est dans du old-school et on le restera jusqu’au bout.

Castlevania The Dracula X Chronicle game2 Castlevania The Dracula X Chronicle game

La difficulté est extrêmement bien dosée, grâce à l’utilisation judicieuse des sauvegardes et une jouabilité qui a été réfléchie. Finir le jeu rapidement est possible pour tous (ou presque), le finir avec la vraie fin est une autre paire de manche, et débloquer la totalité du contenu caché (les jeux bonus, les musiques et autres cadeaux qui apportent un réel plus au titre) est un défi motivant.

Castlevania The Dracula X Chronicle power Autre exemple d’amélioration graphique

Habillé d’une bande son qu’on n’oubliera pas de sitôt, chaque niveau a sa propre ambiance et les découvrir tous (et donc les passages secrets et la totalité des boss) motive à passer des heures sur le titre. Et ce ne sont pas des heures de frustration ou de levelling car la jouabilité permet vraiment de progresser à chaque essai.

Un menu qui s’enrichit avec vos découvertes.Castlevania The Dracula X Chronicle options

Un jeu que je conseille à tous, même s’il est un peu difficile à trouver dans les boutiques à cause de son âge.

Dante’s Inferno

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Meilleur que God of War, Chains Of Olympus! Rien que ça.

Oui, n’y allons pas par quatre chemins, ce jeu est meilleur que ce que je pensais être le maitre étalon du genre sur cette console (qui du coups ne l’est plus).

On se doute que si j’écris ça c’est que le jeu en question est excellent, même s’il n’est pas exempt de quelques défauts de jeunesse (alors que God Of War en étais quand même au 3e opus de la franchise en arrivant sur PSP).

PCT2012 Le combat contre la mort

Alors, commençons par ces défauts. En premier lieu les cinématiques ont été doublés (et montés) par des intérimaires, ce qui retire pas mal au dramatique de celles-ci (un fameux ‘je ne comprends paaaas !’ d’un ton de benêt restera dans les annales).

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Ensuite, il y a des bugs et des ralentissements. Votre personnage se retrouve parfois à léviter (oui, la force de l’esprit), et le jeu ralentit pas mal quand il y a une dizaine d’ennemis à l’écran (oui, vous avez bien lu, c’est possible, contrairement à God Of War et ses timides quatre ennemis maximum).

Dante manie la faux avec talent PCT2025

Les puristes pourront aussi reprocher certains morceaux du scénario ou la fin qui ne peut que décevoir, mais c’est une question de gout et qui sait, c’est peut être du second degré ?

Les graphismes sont moins fins que ceux de God Of War, aussi, mais ils sont quand même d’une très bonne facture.

PCT2057 Dante sur le dos d’un monstre titanesque

Le jeu en lui même est du même genre que God Of War (Beat Them All en 3D), et les comparaisons sont nombreuses entre les deux titres. On sent bien que les auteurs de Dante’s Inferno ont eu soins de concurrencer le dieu de la guerre sur son terrain, ce qui était très ambitieux come projet à la base, et qui me rendait très sceptique quand à l’achat du jeu.

Mais force est de constater qu’ils ont réussi leur pari, à mon gout, et nous ont livré un très bon jeu qui vous fera passer des heures de bonheur, comme God Of War à son époque.

PCT2182 Exemple de puzzle

AU niveau du scénario, vous incarnez Dante qui revient de croisade et veut retrouver sa Béatrice après les horreurs qu’il a commises lors de ces croisades. Ce croisé se bat avec une longue lance, terminée par une lame. Sur le chemin du retour, il croise la Mort, qu’il vainc en combat singulier et dont il récupère la légendaire faux. Malheureusement, lors de son arrivée dans son habitat, il découvre sa Béatrice sans vie, ainsi que son père. Assistant à l’enlèvement de l’âme de sa belle par Lucifer (le diable) lui même, il décide de les poursuivre en Enfer pour libérer l’âme de la belle de ce monstre.

Faire évoluer ses compétences impies PCT2041

On constate qu’à l’image de God Of War le scénario est tragique. Il sera de plus agrémenté de rebondissement ou l’on en apprendra plus sur le passé, plutôt sombre, du héros qui n’ira pas au bout de l’enfer pour rien…

En terme de mise en scène, on est dans le grandiose, on visite les différents cercles de l’enfer, inspirés de la divine comédie de Dante (pas le héros, l’auteur cette fois), avec un perpétuel émerveillement (ou angoisse, suivant la sensibilité). Les scènes animés qui narre les pérégrinations de notre héros sont soit des séquences de type films (avec de mauvais acteurs et pas forcément originales) ou des dessins animés. Ces dessins animés, très bien animés, bénéficiant de mise en scène originale et beaucoup plus osée que les parties de type ‘film’ sont un des atouts de ce titre.

PCT2058 Un mur de mains de damnés, magnifique

Les décors sont clairement un des point fort par rapport à son concurrent. Non qu’ils soient mieux rendus que celui-ci. Mais ils sont clairement plus inspirés que les dédales romains et vides du Dieu de la guerre. Je ne pensais pas que l’Enfer pouvait regorger d’autant de diversité!  On passe d’une église qui tombe en ruine pendant le combat à des décors sombres ou grouillent les monstres, à des colonnes de feux, de roches en fusion, une forêt, un désert, ou carrément un glacier… On voit du paysage et celui-ci grouille de vie à chacun de nos pas, ce qui contraste beaucoup avec les décors froids et vides de God Of War.Un très bon exemple est le décor du péché de la gourmandise qui ressemble à un monde d’intestin où l’on doit passer au dessus de sphincters, se balader dans des boyaux et rentrer dans des bouches aux dents effilées. Celui de la luxure est pas mal non plus…

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Ensuite, il y a le bestiaire qui est aussi clairement plus original que celui déployé devant le Dieu de la guerre, ce qui n’est pas peu dire. On trouve énormément de monstre pour s’amuser, et ils changent tout au long de l’aventure.

Choisissez de punir ou absoudre les âmes errantes en enfer PCT2071

Niveau durée, ce sera plus difficile et plus long que God Of War Chain Of Olympus (à qui on reproche souvent sa courte durée de vie) mais on est quand même loin de la durée d’un jeu de console de salon (peut être une des limite du support).

PCT2090 Combat sanglant contre un des boss

Au niveau jouabilité, Dante répond au doigt et à l’œil à toutes nos demandes et déploie une panoplie de mouvements qui n’a rien à envier à son concurrent tatoué (Kratos). Il frappe, se roule, pare, saute, effectue des combos, sur tous les sacs de frappes, mais se balance aussi au bout sa faux, escalade les murs de mains et grimpe le long de fils d’araignées. Il ne lui manque que la nage à sa panoplie mais en contrepartie, il a plus de coups avec ses armes.

Un autre boss aussi monstrueux que ses confrère PCT2166

Ses ? Et oui, c’est le grand avantage de Dante sur Kratos, il dispose quasiment dès le début du jeu de deux armes qu’il peut utiliser en simultané. Chacune de ces armes va évoluer avec l’expérience de Dante, en fonction de la manière dont vous engrangez ces points.

PCT2158 Des effets spéciaux magnifiques

Le jeu dispose pour ça d’un système d’évolution basé sur deux jauges: la jauge d’expérience impie et la jauge d’expérience sacrée. En fonction de la manière de se battre de Dante, et de ses choix de mise à mort surtout, ces deux jauges augmentent et vous permette d’augmenter de niveau pour vos armes et d’acquérir de nouvelles compétences (niveaux de magie, combos).

Acrobaties au bout de la faux PCT2159

Si on ajoute à ça les passages où l’on chevauche des monstres titanesques, les combats contre de nombreux bosses qui vous donneront du fil à retordre, mais pas trop, on obtient un très bon jeu sur lequel on passe des heures de bonheur et qui est clairement très inspiré.

PCT2169 Un des décors de la gourmandise

Evidemment, à l’image du Dieu de la guerre, il est à réserver aux plus de 16 ans car il contient à la fois un contenu violent mais aussi régulièrement érotique (forcément, la luxure, mais aussi les péchés du héros, ou  Béatrice qui par mégarde est fâchée avec les habits hauts).

Un excellent jeu que je conseille vivement d’avoir dans sa logithèque pour les amateurs de baston inspirée, et qui veulent changer du Dieu de la guerre.

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Le boss de fin, au milieu de son pentacle


Blazblue Portable

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Elitiste, pour les hardcore gamers, pour les fans… Ce que j’avais pu lire sur ce jeu avant de l’avoir. La réalité est toute autre.

Ce jeu est l’adaptation sur PSP de BlazBlue Calamity Trigger, un jeu de combat à un contre un (VS Fighting), par Arc System Works (les auteurs de Guilty Gear)

Une fois la jolie introduction passée vous arrivez à l’écran de choix du mode de jeu. Et quel choix! Autant j’avais été déçu par les récents jeux de bastons sur PSP qui ne proposaient plus de contenu pour les joueurs solo autant je suis ici ravi.

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Ecran de choix des modes de jeu

En effet, il y a la possibilité de bénéficier d’un classique (mais efficace) mode arcade qui vous permet d’enchainer les combats jusqu’au boss final, et d’améliorer votre score au besoin, mais surtout d’un solide mode histoire. Ce mode vous permettra de découvrir les raisons de la présence de chaque combattant dans le jeu. Et les scénaristes ont vraiment construit un univers cohérent et un scénario complexe impliquant plusieurs personnalités. Plus fort encore: l’histoire de chaque perso évolue en fonction de ses choix, entrainant des fin multiples suivant vos performances pendant les phases de combat. Ce mode histoire bénéficie d’un doublage efficace, de séquences animés ou d’artworks magnifiques. Et pour ceux qui sont un peu effrayé par le scénario solide, certains personnages bénéficies d’un background beaucoup plus léger en terme de motivations (l’hilarante histoire de Taokaka qui n’est motivée que par son estomac).
Pour découvrir l’histoire de chaque personnage, il va donc y avoir pas mal de temps de jeu.

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Mais ce n’est pas tout, le jeu propose aussi un autre mode solo motivant: le mode ‘légion’ qui offre une simili dimension tactique à l’enchainement des duels puisque vous pouvez choisir quel combattant affronter sachant que le fait de le vaincre vous permet de l’utiliser dans la suite de votre aventure.

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Tout ça c’est bien sympa, mais même si un jeu propose des modes solo attractifs, ceux ci ne sauraient tenir longtemps si les matchs ne présentent aucun intérêt. Et c’est justement dans les combats que ce jeu démontrer la grande maitrise de l’éditeur sur le sujet.

En effet, à l’image d’un Guilty Gear, dont j’avais testé la version PSP par là, ce jeu est déjà un véritable bonheur d’un point de vue visuel. Attention toutefois, il ne s’agit que d’une adaptation sur console portable, il ne faut donc pas s’attendre  au déluge graphique 3D des décors des versions arcades ou consoles de salon, mais on est quand même sur de beaux décors, très appropriés à chaque personnage.

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Les personnages quant à eux sont moins fins que leurs homologues en haute définition (les originaux) et subissent donc le même problème du filtre utilisé sur Guilty Gear qui pixelisent les contours de ceux ci de manière pas très élégante (même si on est loin des bavures d’un Samurai Shodown 6).

Heureusement l’animation de l’ensemble est tout simplement bluffante et on ne restera donc pas longtemps à regarder des sprites sans mouvements (et de beaux mouvements détaillés).

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Pour les musiques on est dans la même veine que Guilty Gear (Rock) très dynamique et sympa (à mon goût en tout cas).

Qu’en est-il alors de la maniabilité de ce jeu (point crucial dans un jeu de combat) ? C’est le point fort de cet UMD! Pour peu que vous disposiez d’une PSP modèle 2000 ou 3000 ce n’est que du bonheur à tous les étages, à vous faire regretter vos hurlements de rages sur d’autres jeux injouables avec la croix PSP. Tout a été revue pour que l’ensemble des coups spéciaux sorte sans problème à la croix directionnelle. Le perso répond au doigt et à l’œil en toute circonstance et vu les possibilités de combats, il y aura de quoi faire.

En effet, en terme de jouabilité on est dans du lourd. Tous les coups normaux et spéciaux sortent sans problèmes, vous progressez et approchez des boss puis vous vous rendez compte qu’en fait il y a un niveau technique possible qui n’est pas obligatoire mais permet de profiter vraiment du bijou. En effet, entre les doubles sauts, les gard cancel, les protections actives, les courses et autres joyeusetés aériennes, il y a de quoi faire comprend à l’adversaire qu’il ne suffit pas de frapper fort pout gagner un combat.

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Les douze personnages proposés ont tous des attaques radicalement différentes et en plus des manières de se battre très éloignés.
La plupart des jeux proposent des combattants avec des portés de coups qui varient suivant le gabarit mais un pas de plus est franchi dans ce successeur de Guilty Gear (qui avait déjà débuté dans ce sens) où on redécouvre quasiment le jeu avec chaque combattant, ce qui permet de tomber sur un coup de cœur lorsqu’on découvre un perso ayant u style de combat qui correspond à notre manière de jouer.

Pour la partie techniques de combats, je vous laisse trainer sur les sites spécialisés en jeu de combat, mais il semble qu’il ait bonne réputation.

C’est donc un jeu que je conseille vivement à tous fan de jeux de combat sur PSP (oui, la logithèque devient bien rempli) même si sa suite doit être prochainement converti sur le même support. De plus, comme j’écrivais en introduction que ce jeu n’est pas élitiste, on peut donc s’éclater dessus sans être un pro des enchainements ou des triples quart de cercles, mais il est aussi possible de le creuser au point d’en faire sortir des qualités qui le transforme en perle.

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Le seul bémol dans toutes ces louanges est qu’il est incompatible avec les premiers modèles de PSP (modèle 1000). L’UMD rentrera et le jeu se lancera mais vous allez pleurer très rapidement. En effet, il est impossible de contrôler le personnage autrement qu’avec la croix directionnelle et sans diagonales, le jeu n’a plus aucun intérêt (même défaut que Darkstalkers Chronicle).

A part ce point (qui est malheureusement bloquant pour certains, j’en suis conscient), c’est donc un excellent investissement si vous avez le bonheur d’en trouver un exemplaire sur le net ou dans une boutique (il est particulièrement mal distribué sur le vieux continent).

God Of War : Chains of Olympus

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Le jeux qui à lui seul justifierait l’achat d’une PSP.
Un mot seul pourrait se contenter de définir ce jeu: grandiose.

002-gow-coo-attica Les rives de l’Attique, sous une attaque navale

Pour ceux qui ne connaissent pas cette série de jeu (God Of War comprend à ce jour plus de 4 épisodes sur consoles playstation) voici un point sur les bases.

Ce jeu est un beat them all (combat seul contre tous) épique mettant en scène un guerrier sparte, nommé Kratos qui se bat avec deux épées recourbées accrochées à ces poignets par de longues chaines. Au cours de ses périples il acquiert des bonus lui permettant d’améliorer la puissance de ses armes, d’en utiliser de nouvelles ou de lancer des sorts aux pouvoirs dévastateurs.

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Le boss du premier niveau
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Kratos en équilibre

A première vue rien de transcendant si on s’en tient à cette description purement fonctionnelle. Mais ce jeu va bien au delà de ce qu’on peut espérer d’un amusement de ce type.

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Kratos est aussi champion d’escalade
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La brume s’estompe lors de votre passage

En premier lieu l’action a lieu en Grèce à l’époque de la mythologie. Ce qui permet de côtoyer les dieux de cette mythologie et toutes les créatures associées, ce qui fait un sacré bestiaire. Pour bien faire, on se baladera aussi dans les lieux les plus emblématiques de la Grèce, réels ou imaginaires (le royaume d’Hades, les Tartares…).

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Passage sous marin
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Des décors montagneux vertigineux

En complément de ce sympathique contexte le scénario de ce jeu (alors que dans ce type de jeux on est habitué à secourir les demoiselles en détresse) est aux oignons. Il y a de la tragédie Grecque dans l’histoire de cet homme torturé par les Dieux, les sorcière et surtout sa propre violence, son seul moyen d’expression, sa rage contre sa condition. Tout commence par une attaque de ville par une flotte navale, puis rebondit vers la disparition mystérieuse du dieu du soleil…

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Dans les jardins du temple d’Helios
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Le fleuve des morts

Mais tout cela ne ferait pas un bon jeu sans une réalisation frôlant la perfection, tant d’un point de vue technique que d’un point de vue de la jouabilité, de l’amusement procuré en jouant à celui-ci.

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Affronter le passeur des morts
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Combat dans le temple d’Helios

Il faut par contre garder en tête qu’il s’agit d’un amusement pour adulte: la violence intérieure du personnage principale explose dans chacun de ses mouvements, il ne laisse que corps sans vie derrière lui (et souvent dans un triste état).

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D’un point de vue technique, et cela se voit sur les images, on a des graphismes magnifiques et imposants. Depuis WipeOut je n’avais pas vu ça. Et pour bien faire ça ne ralentit jamais quelque soit le nombre d’ennemis à l’écran (mais leur nombre est limité) et c’est encore plus beau lors des scènes en gros plan.

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En effet, l’ensemble du jeu bénéficie d’une réalisation digne d’un film hollywoodien maniant avec grâce les angles de vues suivant les décors, afin d’insister sur le caractère grandiose de certains passages, ou ajoutant des scènes ‘filmés’ qui s’insèrent parfaitement dans le jeu.

La difficulté est parfaitement dosé, on a pour une fois un mode normal qui donnera du fil à retordre sur la fin du jeu mais aussi un niveau débutant et plusieurs niveaux retors.

Globalement le jeu se finit en une huitaine d’heure. Pour certains c’est peu (en vue de la durée des épisodes sur consoles de salon) mais pour un beat them all, c’est énorme. Mais surtout, ce sont des heures sans répit, où on en prends plein la vue à chaque seconde et dont on sort pleinement satisfait.

Je pourrais passer des heures à dire du bien de ce jeu, des coups originaux au bestiaire tiré de la mythologie Grecque, des combos aux passages grandioses.

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Exemple de phase ‘énigme’
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Le soleil au royaume des morts

Un de mes seuls regret sur ce titre est le très faible nombre de boss à affronter sachant que ces affrontements sont en général mémorables.

Cet épisode est un digne représentant de cette saga sur la console portable et ne pas l’avoir dans sa logithèque (à moins d’être allergique aux jeux de combat) est une hérésie, rien de moins (avec tous les Dieux qu’on croise dans le titre).

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Le combat final

Je ne pensais pas qu’il était possible de faire mieux, et pourtant une suite a vue le jour quelques années plus tard sur le même support.

The King Of Fighters : Orochi Saga

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    Ce jeu est une compilation de 5 jeux de combats mythiques de la Neo Geo : KOF 94, 95, 96, 97 et 98 (Dream Match never ends).

    Comme pour les autres compilations, je ne vais pas vous donner mon avis sur chaque titre, ça a déjà été fait depuis plusieurs années sur le net et dans les journaux spécialisés.

PCT2042 KOF 94, à l’origine.

    Je vais être bref sur cet UMD qui n’aurait dû sortir qu’au format numérique (ben oui, alors que je suis un fervent défenseur du format physique): il s’agit du plus bel échec d’adaptation de Playmore – Eolith sur la console portable de Sony.

    Les jeux de combats en eux-même sont égaux à leurs origines… enfin presque, les jeux d’origine n’avaient pas de temps de chargements.
    Et oui, comme Samurai Shodown Anthology, mais en pire, cette compilation souffre de temps de chargements totalement incompréhensible en vue de l’âge des jeux et du support de leur conversion (une console portable avec plus de 32 Mo de mémoire, donc capable de les charger en totalité en mémoire si besoin est).

    Et alors que sur Samurai ces temps étaient encore supportables on tombe ici dans de longues minutes d’attente avant chaque début de match, des décalages sonores pendant (et surtout au début) des matchs et parfois des freeze en cours de match.

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    Et pourtant ce titre avait tout pour réussir: la maniabilité des titres a été arrangée pour les padles de la console, les musiques sont arrangées et le mode défis regorge de challenges amusants à remplir sur le meilleur jeu de la série (KOF 98)

PCT2036 Les challenges

    En plus ces défis permette de débloquer des bonus sympas (artworks, musiques, bosses, personnages cachés).

PCT2041 Exemple de artworks déblocables.

    Il est vraiment dommage que de telles pépites ne soient exploitées comme elles l’auraient mérité.

PCT2039 Loading Time maudit!

    Un UMD que je garde volontiers car je suis un fan inconditionnel de ces titres oldies but goodies (et dans inconditionnel il y a : résistant aux temps de chargement) et qui permet de re goutter avec joie (bien qu’un peu teinté d’amertume à cause des défauts cités) à ces jeux de combats qui ont changé l’histoire du jeu de combat 2D.

  A réserver aux fans uniquement, donc!

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